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4 juillet 2010
Car il est possible que je meure avant même d’en voir la couleur.
Ni vu ni connu, glissant doux vers l’oubli... sirupeux doo-wop.
Or, si l’on ignore ce qu’on sera, ne reste qu’à savoir ce qu’on leur laisse.
Donc, ce tonitruant tête-à-queue qui troque le fric en truc de temps…
Et les ordres sont dictés ; planète ! corps à l’unisson fournissent le cash.
Ou alors, peuvent bien crever-là, même s’ils n’en peuvent mais, jusqu’au bout.
Mais pourtant, cette dette n’est pas eux. Partant (…)